Gaza

Boycotter l'État israélien, c'est bon pour la santé

Boycotter l'État israélien, c'est bon pour la santé

Déclaration du Mouvement populaire pour la santé suite à l'attaque contre la flottille humanitaire pour Gaza.

Intal n'est pas un mouvement qui se bat « pour » les Palestiniens, ou « contre » Israël. Ce n'est pas cela qui nous définit. Notre mission, notre point de départ, c'est le droit à la santé des peuples. Tous les peuples ont le droit d'être en bonne santé! Qui osera le contredire?


 

Dernier communiqué du comité Belge "Gaza Freedom Flotilla"

Dernier communiqué du comité Belge "Gaza Freedom Flotilla"

Kenza, Julie et Fatima, avant d'embarquer pour la côte palestinienne

La dernière conférence de presse "Gaza Freedom Flotilla" avant le grand départ vient tout juste d'avoir lieu à Antalya. Il y a été annoncé le départ officiel de la flottille turque pour aujourd'hui [27 mai 2010] à 17h. Nous rejoindrons dans un premier temps le reste de la flotte internationale à Chypre et ensuite un départ en masse aura lieu vers Gaza.


Le message se veut à portée internationale. Plusieurs prises de paroles de représentants venu des quatre coins du monde. Une mobilisation tant des pays européens que des pays arabes, d'Asie et des USA. Stop au blocus, stop à l'impunité d'Israël, stop aux menaces d'Israël à l'encontre de la flotte humanitaire.

Un correspondant du journal le soir à Tel Aviv de ce jeudi matin rapporte:

Geen recht op gezondheid in Gaza

Bijna 3 jaar nu duurt de Israëlische blokkade van Gaza, en we zijn meer dan 1 jaar na het einde (?) van de Israëlische agressieoorlog tegen Gaza. Bouwmateriaal voor de wederopbouw mag Gaza nog steeds niet binnen, maar ook voor medisch materiaal, humanitaire missies, het doorverwijzen van patiënten en het werk van het gezondheidspersoneel blijft de toestand onhoudbaar.

Israël doet er nog een schep (water) bovenop

Enkele weken geleden bleef de grens tussen Egypte en Gaza gesloten met de goedkeuring van Israël. Vandaag slaagde Israël er wel in om de grens open te zetten. Niet om de blokkade op te heffen maar om een 'natuurrampje' te immiteren.

Gaza, un an après : témoignage de Jehan Al-Aklouk, coordinatrice de projets chez UHWC

Gaza, un an après : témoignage de Jehan Al-Aklouk, coordinatrice de projets chez UHWC

Jehan Al-Aklouk travaille au sein de l'Union of Health Work Committees (UHWC), une ONG palestinienne partenaire d'Oxfam. Elle relate pour nous sa propre expérience de l'opération « Plomb durci », du premier au dernier jour de l'opération militaire.


« Le samedi 27 décembre 2008, je m'apprêtais à passer une journée tout à fait banale. Après avoir pris un taxi jusqu'au bureau, j'ai bu mon café et j’ai commencé à travailler. Mais au beau milieu de la journée, une énorme déflagration a brisé les vitres du bureau, rapidement suivie par une autre tout aussi violente. C'était la panique. Tout le monde se demandait ce qui se passait et, surtout, si personne n'était blessé.

Gaza, un an après : témoignage de Marwan Hamoudah, assistant en premiers secours au Croissant Rouge Palestinien

Gaza, un an après : témoignage de Marwan Hamoudah, assistant en premiers secours au Croissant Rouge Palestinien

Durant l'opération militaire israélienne, Marwan Hamoudah était sur la brèche pour évacuer les blessés, tant civils que combattants. Une expérience dont il a conservé des séquelles...


« Pendant cette guerre, deux de mes collègues ont perdu la vie. Je travaillais tous les jours avec eux, et ils étaient devenus des amis. Leur mort m'a fait comprendre que la vie ne tient pas à grand chose. D'autres collègues ont survécu mais ont dû être amputés. Je me dis que j'ai de la chance, car j'ai aussi été blessé, mais je m'en sors bien comparé à eux.

Gaza, un an après : témoignage du Dr Marwan Asalya, chirurgien à l'hôpital Al Awda

Gaza, un an après : témoignage du Dr Marwan Asalya, chirurgien à l'hôpital Al Awda

Comme de nombreux médecins palestiniens, le Dr Asalya a vécu très difficilement l'opération militaire israélienne sur Gaza lancée en décembre 2008. Aujourd'hui encore, il reste traumatisé par cette expérience.


« Le premier jour des bombardements, j'étais en congé. J'avais prévu d’aller faire des courses en ville avec ma femme et notre bébé. Nous étions en taxi, et les rues étaient noires de monde. Des centaines d'élèves sortaient des écoles. C'est en plein milieu de cette cohue que la première explosion a retenti. C’était le son le plus fort que j'aie jamais entendu ! L'onde de choc a fait trembler notre taxi. Quelques secondes plus tard, il y a eu une deuxième explosion.

Gaza, un an après : témoignage d'Imtithal Abd Al-Dayim, veuve et mère de quatre enfants

Gaza, un an après : témoignage d'Imtithal Abd Al-Dayim, veuve et mère de quatre enfants

Imthital Abd Al-Dayim a perdu son mari lors d'un bombardement israélien sur Beit Lahiya début janvier 2009. Un an après ce drame, elle revient sur cette terrible journée qui a fait basculer sa vie.


« Le 4 janvier 2009, je cuisinais quelques restes de la veille pour mes enfants et pour mon mari Arafa. En tant qu'ambulancier, il avait du partir plus tôt ce matin-là pour évacuer les victimes des bombardements. J'étais évidemment stressée, mais je n'avais aucune idée de ce qui allait se passer. Vers la fin de la matinée, nous avons entendu que l'armée israélienne s'en était prise à des civils et à des installations médicales à Beit Lahiya.

Gaza, un an après : témoignage d'Abu Khalil, chauffeur ambulancier

Gaza, un an après : témoignage d'Abu Khalil, chauffeur ambulancier

Abu Khalil a 44 ans. Chauffeur ambulancier depuis une dizaine d'années pour l'Union of Health Work Committees (UHWC), il a vu ses collègues tomber sous les bombardements israéliens lors de l'opération militaire « Plomb durci ». Témoignage.


« Ça a commencé un samedi après-midi. Les bombardements n'ont épargné personne : ni les femmes, ni les enfants, ni les personnes âgées. Des quartiers entiers ont été détruits, des maisons, des bâtiments gouvernementaux, des routes... Même le personnel médical a été visé, ce qui me semblait inconcevable avant !

Gaza sous les bombes : témoignages un an après

Gaza sous les bombes : témoignages un an après

Il y a un an, Israël lançait une opération militaire massive dans la bande de Gaza. Outre les pertes humaines et matérielles subies par les Gazaouis, ces derniers ont encore à gérer le traumatisme psychologique de cette guerre. Pour intal, cinq témoins ont accepté de revenir sur ces événements tragiques qui les ont marqués à jamais.


Le samedi 27 décembre 2008, l’opération militaire israélienne “Plomb durci” était lancée contre la bande de Gaza. D’une durée de trois semaines, cette offensive aérienne et terrestre aura eu des répercussions dramatiques pour les Gazaouis : 1.326 personnes tuées (dont 430 enfants et 110 femmes), des milliers de blessés, d'innombrables maisons, usines, infrastructures et bâtiments publics détruits, y compris des écoles et des bâtiments des Nations Unies.